mercredi 18 janvier 2012

Recette pour la bulle de bonheur... ;-)

Quelle chance d'avoir encore une autre vie à côté de ma vie conjugale, familiale, professionnelle!

Je ne sais plus où donner de la tête. Tout arrive en même temps. Aussi bien du côté familial que du côté professionnel. Il est des fois étonnant de constater que  tout peut nous tomber dessus en un rien de temps. Il faut être partout. Mais bon,  pour moi Super Woman (rire) - si seulement! - cela ne pose aucun problème, n'est-ce pas. Je règle tout ça de la main gauche tandis que j'écris un roman de la main droite et tout cela en sifflotant... (rire). Non, franchement! Les personnes autour de moi doivent avoir l'impression que j'ai des super pouvoirs et que je ne fléchis jamais...

S'ils savaient que je tiens bon grâce à une vieille recette de grand-mère. La voilà:
Recette pour la bulle de bonheur
L'ingrédient principal est bien sûr L'AMANT.
On y ajoute de la passion, de l'amour, beaucoup de rêves, un peu d'illusions. On mélange le tout et on le saupoudre de beaucoup de tendresse et de confiance.

Cette bulle peut également être confectionnée avec UNE AMANTE.

La bulle de bonheur doît absolument être personnalisée! Il n'est donc pas toujours aisé de trouver les bonnes quantités d'ingrédients. La recette peut demander beaucoup de temps jusqu'à ce que sa réalisation soit satisfaisante. Mais tous ceux qui ont une fois goûté à leur bulle de bonheur personnelle, vous diront que son goût est incomparable, exceptionnel, exquis...

Un avertissement pourtant: la bulle de bonheur est une confection d'une rare fragilité. Il faut donc la traîter avec beaucoup de soin et d'attention. Mais ceux qui arrivent à la garder en vie, seront des gens heureux...

Ah, j'allais oublier: on ne peut pas acheter une bulle de bonheur, même pas pour des millions....

dimanche 15 janvier 2012

"Sur le bonheur et le désir" de Schopenhauer

« La satisfaction, le bonheur, comme l'appellent les hommes, n'est au propre et dans son essence rien que de négatif , en elle, rien de positif. Il n'y a pas de satisfaction qui, d'elle-même et comme de son propre mouvement, vienne à nous , il faut qu'elle soit la satisfaction d'un désir. Le désir, en effet, la privation, est la condition préliminaire de toute jouissance. Or, avec la satisfaction cesse le désir, et par conséquent la jouissance aussi. Donc la satisfaction, le contentement, ne sauraient être qu'une délivra
nce à l'égard d'une douleur, d'un besoin , sous ce nom, il ne faut pas entendre en effet seulement la souffrance effective, visible, mais toute espèce de désir qui, par son importunité, trouble notre repos, et même cet ennui qui tue, qui nous fait de l'existence un fardeau. Maintenant, c'est une entreprise difficile d'obtenir, de conquérir un bien quelconque , pas d'objet qui ne soit séparé de nous par des difficultés, des travaux sans fin , Sur la route, à chaque pas, surgissent des obstacles. Et la conquête une fois faite, l'objet atteint, qu'a-t-on gagné ? Rien assurément, que de s'être délivré de quelque souffrance, de quelque désir, d'être revenu à l'état où l'on se trouvait avant l'apparition de ce désir. Le fait immédiat pour nous, c'est le besoin tout seul, c'est-à-dire la douleur. Pour la satisfaction et la jouissance, nous ne pouvons les connaître qu'indirectement : il nous faut faire appel au souvenir de la souffrance, de la privation passées, qu'elles ont chassées tout d'abord. Voilà pourquoi les biens, les avantages qui sont actuellement en notre possession, nous n'en avons pas une vraie conscience, nous ne les apprécions pas , il nous semble qu'il n'en pouvait être autrement , et en effet, tout le bonheur qu'ils nous donnent, c'est d'écarter de nous certaines souffrances. Il faut les perdre, pour en sentir le prix , le manque, la privation, la douleur, voilà la chose positive, et qui sans intermédiaire s'offre à nous. »
Schopenhauer, Monde comme volonté et représentation

A méditer....

vendredi 13 janvier 2012

Un de ces moments rares...

Une rencontre fabuleuse où complicité, rires, sourires, passion, tendresse se mélangeaient pour me/nous procurer une félicité indéscriptible. Un de ces moments privilégiés. Un de ces moments rares qui s'imprégnent dans notre mémoire à tout jamais et qui nous laissent repus de bonheur, de satisfaction aussi bien physique que psychique. Encore aujourd'hui je vole dans d'autres sphères et un petit message de Kenan m'a confirmé qu'il se trouvait dans le même état. Il faut que je jouisse de cet état le plus longtemps et le plus intensément possible...

lundi 9 janvier 2012

Polyfidélité

De base je suis une femme très fidèle. Je suis fidèle en amitié, en famille, en amour. Vous en doutez? Je vous assure que c'est la vérité.  Je suis fidèle à mon mari et fidèle à mon amant. Je ne les trompe pas. Non, je partage mon amour et mon corps. Je me donne à l'un et l'autre corps et âme (Donc je suis très généreuse (rire)...) Tous les deux me le rendent si bien.  On est donc un trio comblé, sauf que mon mari ignore que nous sommes trois. Il est heureux comme ça. Pourquoi le perturber? Jamais je ne lui avouerais que j'aime un autre homme en même temps que lui. Il ne serait pas prêt pour cela et ne le sera jamais.

Pourquoi je priverais un de mon amour,  pour consacrer mon amour seulement à l'autre? Tous les deux y gagnent en recevant mon amour et moi j'y gagne aussi! Donc trois personnes heureuses au lieu d'une seule. Si je quittais  l'un ou l'autre parce que l'un ou l'autre me le demanderait, celui que je quitterais serait malheureux et moi également. Donc cela rendrait qu'une seule personne heureuse, et encore... puisque  je serais malheureuse. Cette personne le constaterait  et si elle m'aime, mon malheur ne pourrait  faire son bonheur....

Ma conclusion très logique: la situation actuelle est idéale. ;-)

Ci-après une petite explication concernant la polyfidelité.
P comme Polyfidélité
Inutile de se voiler la face: la polyfidélité est d'actualité depuis belle lurette, et le sera d'une façon grandissante dans les années à venir. Ce n'est pas une mode, c'est le signe d'une évolution. Les temps changent, chantait Bob Dylan, en ajoutant que vous feriez mieux d'apprendre à nager sous risque de couler comme une pierre. Alors, qu'est la polyfidélité?
Ce terme générique regroupe les relations dans lesquelles la notion de fidélité est dissociée des notions d'exclusivité et d'appartenance, auxquelles elle a fréquemment (et souvent automatiquement) été assimilée. C'est un mode de relation qui nous sort d'une certaine confusion, pour ne pas dire d'une confusion certaine. Nous pouvons être fidèles à plusieurs personnes ou plusieurs relations en même temps, plutôt que d'avoir honte d'une infidélité considérée comme une erreur de parcours, et plutôt que d'être obligé de quitter une personne que nous aimons pour se permettre d'avoir une relation avec une nouvelle personne qui ne lui est pas comparable.
(petite explication copiée sur le site http://www.sexspansion.org/ dans La polyfidelité de A à Z)

dimanche 8 janvier 2012

Pas de midlife crisis en vue....

Si, si l'état amoureux m'a transformée. Je suis devenue une autre personne. Ce nouveau moi a un pouvoir incroyable sur les autres. Je crois bien que j'ai découvert le pouvoir de la séduction sur le tard et j'avoue que cela me plaît bien. ;-)

En bientôt  50 ans de vie je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mon corps. Je regrette sincèrement de ne pas avoir pu  découvrir un tel bien-être bien des années avant.

J'aurais peut-être dû prendre un amant il y a des années déjà ;-)... Quoiqu' il est possible que je n'aurais pas rencontré la perle rare.

Je pense qu'une grande partie de l'acceptation entière de mon corps - de moi-même  tout simplement - est due à Kenan. Mais il y a aussi mon âge qui joue un rôle. Je ne dois plus prouver que je suis parfaite physiquement. En plus j'ai eu le temps de me familiariser avec mes défauts et de les accepter.  Ma maturité joue également un rôle, mon expérience de vie.

A quarante ans je me sentais déjà bien mieux qu'à 20 ou 30 ans.  J'ai l'impression qu'à bientôt cinquante ans j'atteins le paroxysme du bien-être. Mais qui sait? C'est peut-être encore mieux plus tard? Je me laisserai volontiers surprendre...

Il y a des semaines j'ai lu un interview avec Jane Fonda qui disait qu'elle ne s'était jamais sentie aussi bien qu'à l'âge actuel (73 ans). Elle est amoureuse, voilà tout le secret.... Cela nous laisse de l'espoir à tou(te)s...

Il n'est jamais trop tard pour jouir de la vie. La vie n'est pas terminée et grise et monotone parce qu'on atteint les soixante, septante et pourquoi pas quatre vingts ans....

samedi 7 janvier 2012

Vivre chaque rendez-vous comme si c'etait le dernier...

Que se passe-t-il? Je suis si euphorique de vivre, de commencer une nouvelle année, de voir ce que la vie va m'apporter. Je suis bien consciente que ce ne seront pas seulement des joies mais également des peines. Et pourtant mon coeur chante, mon corps vibre. Je suis qu'impatience. Je suis curieuse comme une enfant.

J'éprouve une immense gratitude face à la vie. Elle m'a déjà tant donné. Elle m'a permis de rencontrer encore une fois l'amour (fou) à presque cinquante ans. A mon âge, me semble-t-il, je vis cet amour-là bien plus intensément, si consciente de l'éphémère de la vie et des sentiments. 


Je suppose que cet amour-là me semble être bien plus intense parce qu'un amour extraconjugal obéit à d'autres lois. Une relation "illégitime" se vit toujours sous l'épée de Damoclès,en éternelle crainte que la relation se termine pour une raison ou une autre, d'un moment à l'autre.  On est donc obligés de vivre chaque rendez-vous avec son amant(e) comme si c'était le dernier...

Amour de la poésie grâce à ma relation extraconjugale...

Voilà un magnifique poème que je viens de découvrir. Ne trouvez-vous pas que la poésie arrive remarquablement  bien à transmettre nos émotions, nos sensations, nos sentiments? J'étais d'une grande ignorance à ce propos jusqu'il y a pas si longtemps. En cherchant à mettre des mots sur ce que je ressentais, je me suis mise à lire beaucoup de poèmes et j'ai constaté que certaines poésies traduisaient exactement ce que je ressentais, joie, douleur, bonheur, tristesse, etc....

La poésie est donc devenue une de mes passions. Quel plaisir. De toute évidence, cet amour extraconjugal m'ouvre l'horizon...

CET AMOUR
Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
Si désespéré

Cet amour
Beau comme le jour
Et mauvais comme le temps
Quand le temps est mauvais
Cet Amour si vrai
Cet amour si beau
Si heureux
Si joyeux
Et si dérisoire
Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
Et si sûr de lui
Comme un Homme tranquille au milieu de la nuit
Cet amour qui faisait peur aux autres
Qui les faisait parler
Qui les faisait blêmir
Cet amour guetté
Parce que nous le guettions
Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Parce que nous l'avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Cet amour tout entier
Si vivant encore
Et tout ensoleillé
C'est le tien
C'est le mien
Celui qui a été
Cette chose toujours nouvelles
Et qui n'a pas changé
Aussi vraie qu'une plante
Aussi tremblante qu'un oiseau
Aussi chaude aussi vivante que l'été
Nous pouvons tous les deux
Aller et revenir
Nous pouvons oublier
Et puis nous rendormir
Nous réveiller souffrir vieillir
Nous endormir encore
Rêver à la mort
Nous éveiller sourire et rire
Et rajeunir
Notre amour reste là
Têtu comme une bourrique
Vivant comme le désir
Cruel comme la mémoire
Bête comme les regrets
Tendre comme le souvenir
Froid comme le marbre
Beau comme le jour
Fragile comme un enfant
Il nous regarde en souriant
Et il nous parle sans rien dire
Et moi j'écoute en tremblant
Et je crie
Je crie pour toi
Je crie pour moi
Je te supplie
Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s'aiment
Et qui se sont aimés
Oui je lui crie
Pour toi pour moi et pour tous les autres
Que je ne connais pas
Reste là
Là où tu es
Là où tu étais autrefois
Reste là
Ne bouge pas
Ne t'en va pas
Nous qui sommes aimés
Nous t'avons oublié
Toi ne nous oublie pas
Nous n'avions que toi sur la terre
Ne nous laisse pas devenir froids
Beaucoup plus loin toujours
Et n'importe où
Donne-nous signe de vie
Beaucoup plus tard au coin d'un bois
Dans la forêt de la mémoire
Surgis soudain
Tends-nous la main
Et sauve-nous.

Jacques Prévert

mardi 3 janvier 2012

Aimer à la folie rendrait-il fou? (petit extrait d'un article sur la passion)

Aimer à la folie rendrait-il fou ?
Aimer quelqu’un, c’est aimer ses mots. Halluciner sa présence. Lettres, SMS, mails, récits, romans, journal : les amours, à leur commencement, sont incroyablement bavardes. Le discours de l’amour est-il autre chose que l’amour du discours ? Etranges rapports de l’amour et du sujet : le sujet passionné n’est plus lui-même. Il est envahi par l’autre, par ses mots, ses images, qui, littéralement, lui « prennent la tête ». Il devient sujet à des absences d’être, à des bouffées d’autre, comme on dit des bouffées délirantes. Mais, et c’est tout le paradoxe, cet être qui n’existe guère comme être réel devient pourtant le seul qui existe aux yeux de celui qui aime.

L’amour n’est pas toujours une maladie, mais il est toujours quelque chose qui fait mal, une affection, aux deux sens du terme. Qu’est-ce qu’aimer quelqu’un, sinon lui donner le pouvoir de vous faire souffrir ? Mais il existe une autre maladie : l’incapacité d’aimer, de se lier, d’accepter l’altérité. Car l’autre n’est alors que le miroir où l’on aime son propre reflet. Les psychotiques et les pervers aiment-ils vraiment ?

L’amour-passion se joue donc contre la folie. Aux deux sens. "Tout contre" : il la côtoie, et ce n’est pas pour rien que l’on dit "amoureux fou". Mais aussi "à l’envers" : Lacan voyait dans la psychose « une faillite de l’amour », un "amour mort". Celui qui se croirait à l’abri de la passion serait bien plus fou que celui qui en a connu les affres. La passion de se passer de passion, de se passer des autres, porte un nom : la mort. A quoi sert d’aimer à la folie ? A rien. Cela sert simplement à nous sortir de nous-même, à désirer perdre. Quoi ? Un peu de sens, un peu de temps, un peu de soi. Les liens qui ne servent à rien sont peut-être les seuls qu’il soit nécessaire de nouer pour être des hommes et demeurer vivants.

Psychanalyste, Michel Schneider

A quoi sert d'aimer à la folie? A rien. Mais grâce à l'amour (fou) je me sens vivante justement. Pour rien au monde j'aimerais me fermer à l'amour, ne plus aimer l'amour et surtout l'amour fou qui me fait sortir des sentiers battus, qui m'offre l'exceptionnel, si je sais le voir. J'aime me laisser emporter par mes émotions, mes sentiments parce que dans ces moments-là je me sens vivre pleinement.

J'aime la vie passionnément et la vis aussi intensément que possible, comme si chaque jour était le dernier jour de ma vie....

"Le mot juste" (Erich Fried)

DAS RICHTIGE WORT
Nicht Schlafen mit dir
nein: Wachsein mit dir
ist das Wort
das die Küsse küssen kommt
und das das Streicheln streichelt

und das unser Einatmen atmet
aus deinem Schoß
und aus deinen Achselhöhlen
in meinen Mund
und aus meinem Mund
und aus meinem Haar
zwischen deine Lippen

und das uns die Sprache gibt
Von dir für mich
und von mir für dich
eines dem anderen verständlicher
als alles

Wachsein mit dir
das ist die endliche Nähe
das Sichineinanderfügen
der endlosen Hoffnungen
durch das wir einander kennen

Wachsein mit dir
und dann
Einschlafen mit dir

Erich Fried, Es ist was es ist, Berlin, Verlag Klaus Wagenbach, 1983 ; rééd., 2005, page 36.




LE MOT JUSTE
N
on pas dormir avec toi
non : veiller avec toi
est le mot
qui vient embrasser les baisers
et qui caresse les caresses

et qui respire ce qui vient
de ton ventre
et du creux de ton aisselle
jusque dans ma bouche
et de ma bouche
et de mes cheveux
entre tes lèvres

et qui nous donne la langue
pour aller de toi à moi
et de moi à toi
ce quelque chose plus intelligible à l’autre
que tout

Veiller avec toi
c’est la proximité attendue
l’emboîtement intime
des espérances infinies
par lequel nous nous connaissons

Veiller avec toi
et puis
s’endormir avec toi


Traduit de l’allemand par Chantal Tanet et Michael Hohmann.

dimanche 1 janvier 2012

Déclaration d'amour par sms, pas si simple... pour moi

La fin de l'année approche et le natel dans ma poche de pantalon me démange.. C'est une sensation insupportable. Mes pensées me submergent. Je n'ai qu'une envie dans la tête: écrire à Kenan tout ce que je ressens pour lui. Ce satané natel me bûle presque sur la peau, dans l'attente de ce message que je m'obstine à rédiger dans ma tête. Toujours dans ma tête, j'écris et reécris ce message, je le corrige. Je l'efface. Je le trouve nul ou alors trop, ou peut-être trop peu.... Cela n'en finit pas. Quelle galère pour écrire un  message. Comment puis-je me prendre pareillement la tête? Ce n'est pas possible. Cela ne me ressemble pas. Mais je veux que ce soit parfait, que ce message dise exactement ce que je ressens au moment même. Tu parles!

Quand l'ébauche dans ma tête trouve enfin grâce à mes yeux, je la couche  sur l'écran de mon natel.Mais quelle difficulté d'écrire une magnifique déclaration d'amour en sms... Je préfère de loin la bonne vieille lettre.... Là au moins, je peux lire mon texte complètement et pas seulement en petites parties que je dois scroller... De toute évidence je fais partie des dinosaures. Tant pis. Je n'ai aucune autre possibilité d'envoyer des mots d'amour à cet homme. Ou alors je me résigne finalement - preuve d'une grande spontanité!!! ;-)  - d'écrire mes paroles d'amour sur l'écran de mon ordi pour mieux me rendre compte de ce que cela donne...

Enfin, il me semble que c'est à peu près acceptable. Mais après lecture et re-relecture, je me corrige encore. Bon sang, je ne vais jamais terminer cette déclaration. Ne suis-je même pas capable d'écrire quelques mots d'amour? J'ai envie qu'il sache tout, tout  en pensant qu'il ne faut pas tout lui dire par crainte de l'emprisonner par mon amour.

Quand je l'ai enfin tapoté sur mon natel et envoyé, je ressens comme un grand vide et ensuite  un grand soulagement...

Après quelques heures je reçois sa réponse. Claire, brève, on ne peut plus explicite... Et à moi, il a fallu des heures pour pondre un message qui veut dire exactement la même chose.... Typiquement moi, ou peut-être typiquement féminin? Mesdames, vous m'excuserez....?!  ;-)